Ayant dans mon entourage quelqu’un qui est végétarien, je suis sensibilisé à la problématique de trouver des aliments sans viande. Ici en Angleterre, ce type de régime est beaucoup plus populaire que dans l’hexagone et plusieurs professionnels (grande dustribution, restaurants, pubs…) ont su évoluer et prendre en compte cette partie de la population.

Lire la suite de


S’il y a bien quelque chose qui frappe à Londres ce sont les Hypermarchés, et cela pour une simple et bonne raison : il n’y en a pas ! Ici, les plus gros magasins que j’ai pu voir doivent faire la taille d’un Intermarché de chez nous. Trouver quelque chose autre que de la nourriture ou des produits d’hygiène peut se révéler quasiment impossible si vous vous cantonnez aux supermarchés et ce n’est pas là la seule différence avec la France.

Lire la suite de


En ces temps de soldes londoniennes, venir à Londres en Eurostar est une idée qui doit traverser plus d’un esprit malgré la mauvaise presse de ces jours derniers. J’ai moi-même pu tester ce moyen de transport pour un trajet Paris Gare du Nord <-> Londres St Pancras International le 29 décembre dernier et voici donc un petit retour d’expérience pour en savoir un peu plus sur ce train qui relie les deux capitales (tarifs, conditions d’accès, infos pratiques…).
Le moyen le plus pratique pour relier Londres à Paris
Et oui, même si l’Eurostar met plus de 2h pour couvrir la distance Paris-Londres, il reste selon moi le moyen le plus rapide de joindre les deux capitales. Car certes par avion la durée du vol est courte mais le temps d’attente aux aéroports, ainsi que le trajet pour s’y rendre rallonge considérablement la durée du voyage. A Londres par exemple, il faut plus d’une heure en partant du centre pour rejoindre l’un des 5 aéroports desservant la ville (mis à part Heathrow peut-être). Et si ensuite vous atterissez à Roissy et que vous avez besoin de vous rendre au centre de Paris, rebelotte. Et tout ça sans parler de l’attente pour l’enregistrement des bagages si vous en avez.
Un ticket de train au prix d’un billet d’avion
Si je devais pointer ce qui reste pour moi LE point faible de l’Eurostar, ce serait incontestablement son prix. Autant si vous vous y prenez (très) à l’avance pour un horaire peu demandé vous pouvez vous en tirer pour un bon prix (environ 60€ l’aller/retour), autant si vous voulez un billet en première, avec des horaires flexibles, vous risquez de tiquer au moment de payer la note.
A titre d’exemple, si je décide de prendre un billet pour la semaine prochaine, le prix sera compris entre 82 et 338€ selon que l’horaire est fixe, que vous voyagez en seconde ou en première. Et oui, s’il m’arrive de me faire plaisir en voyageant en première sur des TGV « classiques », l’idée m’est vite passée en Eurostar !
Un autre exemple, pour le trajet que j’ai effectué fin décembre, j’ai réservé mon billet plus de deux mois à l’avance, et il m’en a coûté 65€ pour un aller (en tarif jeune).
Des réductions pour les jeunes (- 26 ans)
Toujours au niveau tarifaire, vous bénéficierez d’un billet moins cher si vous avez moins de 26 ans. Et contrairement aux trains de la SNCF, ici il n’est pas demandé d’avoir une carte spécifique (telle que la Carte 12/25 par exemple). Votre âge sera le seul facteur.
D’un point de vue pratique
Si vous effectuez la liaison Paris Londres, vous partirez de Paris Gare du Nord pour arriver à London St Pancras, gare récemment construite entre la Gare de King’s Cross (oui, la gare d’Harry Potter), et la British Librairy. Que ce soit dans la capitale anglaise ou française, les gares eurostar sont en plein centre de ces villes et donc extrêmement bien desservies par les transports annexes.
Quand vous prenez l’Eurostar, c’est généralement pour franchir des frontières, il vous sera donc demandé d’avoir des papiers d’identité valides pour embarquer et vous devrez aussi passer vos valises au scanner à rayons X. Pour ces raisons Eurostar recommande de se présenter au moins 30 minutes avant le départ en zone d’embarquement.
Maintenant que vous savez tout ou presque sur l’Eurostar, il ne me reste plus qu’à vous souhaitez un bon voyage ! Quant-à moi je vous retrouverai plus tard pour de nouveaux articles.
Recharger votre Oyster Card à votre arrivée à Londres
Pour ceux qui ne connaissent pas l’Oyster Card, il s’agit d’un équivalent au Pass Navigo des parisiens : une carte de transport que l’on recharge pour payer ses déplacements dans le réseau des transports londonniens. A votre arrivée en Eurostar, vous avez des chances d’assister comme moi à une véritable cohue autour des automates servant à recharger l’Oyster Card. Sachez qu’il y en a un peu partout dans King’s Cross et qu’il vaut mieux (selon moi) marcher 1 minute dans la gare que de supporter 45 minutes de queue. Sinon pensez à la recharger en ligne sur le site de la TFL. Comme ça vous ne perdrez pas de temps lors de votre arrivée à Londres !

En ces temps de soldes londoniennes, venir à Londres en Eurostar est une idée qui doit traverser plus d’un esprit malgré la mauvaise presse de ces jours derniers. J’ai moi-même pu tester ce moyen de transport pour un trajet Paris Gare du Nord <-> Londres St Pancras International le 29 décembre dernier et voici donc un petit retour d’expérience pour en savoir un peu plus sur ce train qui relie les deux capitales (tarifs, conditions d’accès, infos pratiques…).

Lire la suite de


Ca c’est typiquement le genre de phrase qu’on n’entend jamais… sauf si vous vivez en Grande Bretagne. Pour vous replacer un peu le contexte, samedi matin, peu de temps après que j’ai pris ma douche, mon colloc déboule dans la cuisine vérifier la chaudière. Un problème dude ? « Plus d’eau chaude ». En fait il n’y avait plus d’eau chaude, ni de chauffage… Pas de gaz quoi ! Premier réflexe de bon frenchie : coupure dans le réseau de gaz de la ville ? Panne de la chaudière ?
Non non non. En fait on a su quelques heures plus tard qu’ici le gaz et l’électricité sont distribués via (attention suspense)… un système de cartes prépayées (oui oui, comme les mobicartes de chez orange, tout pareil). Et comme chez orange, pas de crédit = pas de téléphone gaz. Un peu brutal comme système non ? Ici ça ne choque pas grand monde apparemment…
Et donc pour la petite histoire, quand cette situation arrive, il faut se pointer avec la carte à puce (spécifique à votre compteur) chez le « marchand de gaz » (nous on a des marchands de journaux en France, ici ils ont des marchands d’énergie en plus), et recharger la carte. De retour à la maison, on insère la carte dans le compteur, et c’est reparti pour quelques temps.
Je crois que je n’ai pas fini d’en découvrir des choses ici…

Ça c’est typiquement le genre de phrase qu’on n’entend jamais… sauf si vous vivez en Grande Bretagne. Pour vous replacer un peu le contexte, samedi matin, peu de temps après que j’ai pris ma douche, mon colloc déboule dans la cuisine vérifier la chaudière. Un problème dude ? « Plus d’eau chaude« . En fait il n’y avait plus d’eau chaude, ni de chauffage… Pas de gaz quoi ! Premier réflexe de bon frenchie : coupure dans le réseau de gaz de la ville ? Panne de la chaudière ?

Non non non. En fait on a su quelques heures plus tard qu’ici le gaz et l’électricité sont distribués via (attention suspense)… un système de cartes prépayées (oui oui, comme les mobicartes de chez orange, tout pareil). Et comme chez orange, pas de crédit = pas de téléphone gaz. Un peu brutal comme système non ? Ici ça ne choque pas grand monde apparemment…

Et donc pour la petite histoire, quand cette situation arrive, il faut se pointer avec la carte à puce (spécifique à votre compteur) chez le « marchand de gaz » (nous on a des marchands de journaux en France, ici ils ont des marchands d’énergie en plus), et recharger la carte. De retour à la maison, on insère la carte dans le compteur, et c’est reparti pour quelques temps.

Je crois que je n’ai pas fini d’en découvrir des choses ici…


J’ai trouvé ma chambre
Hier cela faisait tout juste deux semaines que je suis à Londres. Cela fait aussi quelques jours que je suis installé dans ma « chambre ». Je dis chambre parce que je partage désormais une petite maison victorienne du nord de Londres avec… 7 autres personnes ! En effet ici à Londres, les loyers sont extrêment élevés et pas toujours facile à trouver, voici donc un petit retour d’expérience sur ma phase de recherche.
Définir ses critères de choix
Des logements à louer, à Londres, il y en a plusieurs centaines de nouveaux chaque jour. Aussi il est important de réfléchir aux critères qui feront que l’on retienne une offre et pas une autre.
Bien sûr, beaucoup diront « moi du moment que c’est propre et que je peux y dormir »… mais à moins d’être prêt à changer de maison tous les mois, mieux vaut essayer de trouver quelque chose qui satisfasse d’emblée la majorité de nos souhaits. De quels critères je parle ? Pour moi il y en avait quatre : je voulais un lit double dans ma chambre, une connexion internet et une machine à laver dans ma maison, le tout pour maximum £500/mois (toutes factures comprises). Il fallait aussi que le métro ne soit pas trop loin, si possible sur une ligne desservant bien le centre ville.
Pour d’autres ce sera le nombre/la nationalité des collocataires qui importera, ou encore la présence d’une TV, d’un téléphone fixe avec appels gratuits vers l’UE etc…
Une fois ces critères sélectionnés, on peut ensuite se mettre en chasse efficacement. Voici donc deux des sites les plus intéressants pour londres :
http://www.gumtree.co.uk (petites annonces en tout genre, genre www.leboncoin.fr en France, très utilisé à Londres pour l’immobilier)
http://www.moveflat.co.uk (site dédié aux logements et services annexes. moins riche en contenu que gumtree, on y trouve aussi de bonnes offres)
La suite n’a pas de secret : vous n’arriverez pas à grand chose en vous contentant d’envoyer des e-mails. Comme vous, de nombreuses personnes sont à la recherche d’un logement sur la capitale et la moindre offre intéressante a tendance à partir (très) vite. Le mieux est donc d’appeler directement l’annonceur, on vous proposera généralement un rendez-vous le jour même, la transaction peut donc être réalisée en moins de 24h.
Mon expérience personnelle
J’ai trouvé mon logement en 4 jours, fait les papiers en 3 jours, et ai du attendre une semaine que le logement soit libre avant de pouvoir m’installer. Je vis donc désormais dans le quartier d’Haringey, à quelques minutes de la station « Manor House » sur la Piccadily Line. Je paie £433/mois et ce montant couvre mon loyer, les charges, l’électricité, le chauffage et internet.
Une qualité d’hébergement très inégale
Durant ma recherche, j’ai visité environ 5 logements, tous au même prix (environ £450), et tous dans le même quartier. J’ai été impressionné par la disparité des offres pour des critères si proches. Tous correspondaient aux critères situés plus haut mais alors certains étaient… de véritables taudis ! Très sombres, tapisserie arrachée, peinture cloquée, moisissures, odeur pestilentielle etc… ça en faisait froid dans le dos.
Donc préparez-vous à tous les scénarios imaginables, ici certains propriétaires ne sont là que pour le Business et ne s’occupent absolument pas d’entretenir leurs biens immobiliers. Il vaut mieux le savoir ;)
Attention aux arnaques
Parfois, on peut voir des logements extrêmement bien placés (en Zone 1 ou début de Zone 2) pour des loyers modiques par rapport au prix du marché. Bien souvent, il s’agit d’arnaques dont le but est de vous soutirer la caution sans jamais vous donner les clés. Méfiez-vous donc des offres un peu trop alléchantes, ne donnez jamais d’argent sans avoir au moins un reçu de la part du propriétaire, ou mieux les clés de l’appart/maison. Vous voilà prévenus !
En bonus pour ceux que ça intéresse, voici quelques photos de ma fameuse chambre :

Demain cela fera tout juste trois semaines que je suis à Londres. Cela fait aussi quelques jours que je suis installé dans ma « chambre ». Je dis chambre parce que je partage désormais une petite maison victorienne du nord de Londres avec… 7 autres personnes ! En effet ici à Londres, les loyers sont extrêment élevés et pas toujours facile à trouver, voici donc un petit retour d’expérience sur ma phase de recherche.

Lire la suite de