Cet article fait partie de la série Mediacenter (5 articles au total)

Aujourd’hui un court article qui peut vous faire gagner un peu de temps si comme moi vous cherchez à faire un peu de recyclage en voulant utiliser vos manettes sans fil de xbox360 sur votre pc mediacenter linux (ici je m’adresse à ubuntu et ses dérivés).

Niveau matériel il ne faut pas grand chose. J’avais déjà les manettes, je cherchais donc uniquement un récepteur USB pour manette sans fil à connecter à mon PC.

Là vous avez deux solutions :

Comme je doutais des chances de succès de la manœuvre, j’ai choisi la solution 2 et j’ai donc reçu chez moi ce petit récepteur USB à brancher sur ma machine (spoiler : au final tout marche super bien).

 

Configuration de la manette

C’est là où les choses se corsent un peu ! La manette de xbox360 est reconnue nativement par ubuntu depuis quelques versions, par contre la prise en charge de ce périphérique par le système laisse un peu à désirer (par exemple le cercle lumineux de la manette clignote en permanence ce qui est TRES agaçant).

Tout ça c’était sans compter sur Valve qui dans le cadre de la sortie de sa « SteamBox » a amélioré le pilote Linux. La manette devient alors pleinement fonctionnelle. Voyons donc comment installer ce nouveau pilote !

Installation du pilote Valve pour la manette sans fils de xbox360

Il suffit d’ouvrir un terminal et de saisir les commandes suivantes :

Redémarrez ensuite votre machine, et c’est tout ! Il faut faire comme sur console l’association de la manette avec le récepteur et ensuite vous pourrez profiter pleinement de votre contrôleur sans fil depuis votre canapé !

J’ai testé la manette avec un de mes rares jeux steam fonctionnant sous linux, WormsReloaded, mais cela devrait le faire également pour tous les jeux jouables à la manette. Voilà, vous savez tout ! Bon jeu !


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Il y a quelques jours avait lieu le tournoi des 6 nations, et même si je ne porte pas forcément la télévision dans mon cœur il faut reconnaître que pour suivre ce genre d’événement sportif on fait difficilement mieux ! Ma problématique à ce moment : comment regarder ces matchs de rugby (diffusés sur France2) alors que… je n’ai plus de TV ?

Recevoir la TNT sur PC

A chaque problème sa solution (geek). En l’occurence, pourquoi ne pas rajouter à mon PC mediacenter la possibilité de recevoir et décoder le flux TNT acheminé par mon antenne hertzienne ? C’est possible via une petite clef USB équipée d’un tuner. Branchée d’un côté à l’antenne et de l’autre à mon PC via une prise USB, la clef va recevoir les signaux TNT avant de les transmettre à l’ordinateur pour qu’il les décode. Me voici donc à la recherche de la perle rare.

Trouver une clef USB TNT compatible Linux

Si je parle de perle rare, c’est que trouver une clef USB TNT n’est pas bien dur, mais en trouver une qui soit correctement gérée sous Linux est une autre paire de manches. Comme il s’agit d’un périphérique dont je vais me servir très occasionnellement, je cherchais un modèle pas cher qui fonctionne bien, et c’est finalement vers le modèle Volar Green HD d’Avermedia que je me suis tourné.

Clef USB avec tuner TNT capable de recevoir TV et radios en numérique sur PC

Clef USB avec tuner TNT capable de recevoir TV et radios en numérique sur PC

Installation de la clef USB TNT AverMedia Volar Green HD sur Linux Mint

Ces instructions sont effectuées sur Linux Mint Cinnamon 17.1 mais devraient également fonctionner sur les autres distributions récentes dérivées de debian (Ubuntu, etc…). Pour réaliser cette installation, mieux vaut être plutôt familier du terminal, même si les manipulations ne sont pas très compliquées.

Une fois branchée, la clef a besoin d’un firmware pour fonctionner, concrètement il s’agit d’un simple fichier à déposer dans le répertoire /lib/firmware/. Pour ce faire, dans un terminal saisissez les commandes suivantes :

Votre machine redémarrera et devrait maintenant correctement détecter la clef. Pour le vérifier, vous pouvez saisir la commande dmesg | grep dvb dans un terminal ce qui devrait afficher quelque chose du genre :

Regarder la TNT avec VLC

Une fois la clef correctement détectée, il va falloir choisir un logiciel pour l’exploiter. Pour une installation à long terme, je conseillerais de mettre en place TVHeadend qui permet ensuite d’accéder à la TNT depuis Kodi/XBMC. Pour moi qui compte sur les doigts de la main le nombre de fois où je vais lancer la TNT dans l’année, j’ai choisi une méthode un peu plus simple mais qui est terriblement efficace : utiliser VLC.

Si vous souhaitez prendre ce chemin, sachez que la configuration se passe en 2 étapes :

  1. Recherche des chaînes TNT disponibles
  2. Exploitation du fichier de chaînes avec VLC

Prêts ? C’est parti !

Recherche des chaînes TNT disponibles

Pour lancer la recherche des chaînes on va utiliser un petit programme fort pratique : w_scan.
Pour l’installer il va falloir saisir la commande suivante dans un terminal :

Maintenant que w_scan est installé, on va lui demander de scanner toutes les fréquences et d’enregistrer celles sur lesquelles il reçoit un signal dans un fichier channels.conf dans votre répertoire utilisateur. Pour ce faire, il faut saisir la commande suivante dans un terminal :

L’opération est assez longue (chez moi ça a pris 15 bonnes minutes) et si tout se passe bien w_scan vous indique avoir trouvé plusieurs dizaines de chaînes (42 dans mon cas).

On va maintenant donner ça à manger à VLC !

Charger un fichier de chaînes dans VLC

Là non plus rien de très compliqué. Pour valider que cela fonctionne bien, dans un terminal, il vous suffit de saisir la commande suivante :

Suite à cette commande, VLC devrait s’ouvrir et diffuser une chaîne de TV. Si vous dépliez alors le volet Playlist de VLC vous devriez y trouver la liste de toutes les chaînes de TV et radio détectées par w_scan.

Ici VLC permet de regarder la TNT. Les chaînes disponibles sont affichées dans le volet "Playlist"

Ici VLC permet de regarder la TNT. Les chaînes disponibles sont affichées dans le volet « Playlist »

Il suffit de fermer la fenêtre de VLC pour arrêter la diffusion de la TV.

Bon par contre, lancer VLC depuis un terminal, on ne peut pas dire que ce soit évident pour le commun des mortels. Je vous propose donc de créer sur votre bureau un petit raccourci tout mignon qui vous permettra de lancer VLC avec la TNT en un clic !

Création d’un raccourci pour ouvrir VLC avec la TNT

Donc sur le bureau, faites un clic droit, et sélectionnez Créer un nouveau lanceur. Une petite fenêtre apparaîtra alors dans laquelle je vous propose de saisir les informations suivantes :

  • Name : Regarder TNT
  • Command : vlc -vvv ~/channels.conf
Configuration du lanceur qui permettra de démarrer VLC avec les bons réglages

Configuration du lanceur qui permettra de démarrer VLC avec les bons réglages

 

Vous pouvez changer l’icône pour quelque chose de plus conventionnel qu’une fusée bien entendu ;) Cliquez ensuite sur Valider pour voir apparaître votre magnifique raccourci sur le bureau.

Deux mots sur la redevance TV

Comme expliqué dans un précédent article, si vous n’avez pas de TV vous êtes exempté de la « Contribution à l’audiovisuel public« , communément appelée « Redevance TV« . Qu’en est-il à partir du moment où vous êtes équipés d’une clef USB tuner comme celle mentionnée dans cet article ? Et bien là où ça devient un peu hypocrite c’est que même en possédant cette clef USB TNT qui permet de regarder très confortablement les chaînes TV, vous n’êtes toujours pas redevable de cette taxe comme le rappelle très explicitement le site service-public.fr  :

« Par contre, les micro-ordinateurs munis d’une carte télévision permettant la réception de la télévision ne sont pas taxables.« 

Si là on ne marche pas sur la tête…

Conclusion

Voilà, vous savez maintenant comment regarder la TNT sur votre PC sans trop vous prendre la tête. Cela peut vous être utile que vous ayez une TV ou non, mais si c’est trop compliqué et que vous souhaitez tout de même voir vos matchs, il reste une solution qui n’est pas désagréable : descendre au bar/pub du coin de la rue ;)

Je vous laisse jouer avec VLC, et si vous avez une question ou une info à partager, ça se passe comme d’habitude dans les commentaires.


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Bonjour à tous, aujourd’hui j’avance un peu ma saga « mediacenter ». Dans l’épisode précédent je vous avais présenté les entrailles de la bête, destinée à remplacer mon vieux PC mediacenter : un vieux PC portable de 2006 qui faisait tourner honorablement Windows 8.1. Ce petit article présente donc les choix logiciels que j’ai fait pour cette nouvelle machine.

Virage à 180° : adieu Windows, bonjour Linux Mint

Windows sur la TV, c’est fini pour moi. Non pas que le système ne soit pas bon, mais disons que j’ai trouvé plus confortable ailleurs. Je n’ai pas l’intention de relancer une guerre de religion Windows/Linux mais pour l’usage que j’en ai, Linux Mint me facilite la vie. Dans cet article je vais partir du postulat que vous connaissez un peu les bases de chaque système mais si vous avez des questions demandez-moi !

Un petit aperçu du bureau de Linux Mint : pas de quoi dépayser un Windowsien ;)

Un petit aperçu du bureau de Linux Mint : pas de quoi dépayser un Windowsien ;)

Mes logiciels fétiches

Pour mon usage mediacenter, Linux Mint combiné à 2 logiciels me permet de couvrir 98% de mes usages : Kodi (anciennement « XBMC ») et Google Chrome. Bonne nouvelle, ces deux programmes existent sur Windows, Mac et Linux et j’ai donc pu retrouver mes logiciels favoris sur Linux Mint. Pourquoi choisir ceux-là et pas d’autres ? En deux mots :

Linux Mint : habitué des systèmes basés sur Debian, je n’ai pas eu de mal à retrouver mes petits sous Linux Mint. Cette distribution étant focalisée sur l’expérience utilisateur, elle embarque déjà pas mal de logiciels et plugins pour couvrir un usage basique d’un PC familial.

Kodi : ce logiciel permet de lire tous mes médias habituels (Fims/Séries/Musique…) en proposant une interface très esthétique avec affiches de films, bandes annonces, suivi des épisodes déjà vus, etc… En terme d’ergonomie il écrase pour moi la concurrence en plus d’être très stable.

Google Chrome : il me sert pour la navigation web bien entendu, et occasionnellement lancer quelques médias depuis des sites bien connus comme Youtube et compagnie. Si comme moi vous hésitez avec Mozilla Firefox (j’utilise les 2 au quotidien), le point qui aura fait pencher la balance est le support natif de flash qui est un peu en souffrance sur les autres navigateurs du marché sur Linux (Adobe ayant un partenariat privilégié avec Google).

Un exemple de l'interface de Kodi : Affiche, résumé et autres infos sont récupérées automatiquement par le logiciel

Un exemple de l’interface de Kodi : Affiche, résumé et autres infos sont récupérées automatiquement par le logiciel

Ce que je laisse derrière moi en faisant ce choix

En choisissant Linux, j’ai plus ou moins consciemment laissé de côté quelques fonctionnalités qui seront compliquées à amener sur ce système. Je n’ai pas pour objectif d’être exhaustif, mais voici ce qui pourrait vous manquer dans une utilisation multimédia :

Ce que j’y gagne

Il y a quand même des avantages à opter pour une solution Linux par rapport à un Windows. Je vais sûrement en oublier ou de pas être d’accord, et vous aurez le doit de me jeter des cailloux dans les commentaires :)

  • Le coût de la licence : Windows 8.1, au minimum, c’est 99€ à débourser, par rapport au 350€ du matériel ça n’est pas rien.
  • Un suivi des mises à jour centralisé : sous Linux le gestionnaire de mise à jour gère les mises à jour du système et de vos logiciels (pourvu qu’ils aient été correctement installés). Contrairement à Windows je n’ai donc plus Windows Update d’un côté, la mise à jour Flash de l’autre, la mise à jour Java encore ailleurs, Chrome, Kodi etc…
  • Une tranquillité accrue : un mot de passe est demandé pour toute modification importante du système, sans gêner l’utilisateur lambda dans ses tâches de base dans la même session. Dans le même registre, que celui qui n’a jamais installé un adware sur sa machine en cliquant « Suivant > Suivant > Suivant… » lors de l’installation d’un logiciel Windows me jette la première pierre. Avec Linux et son gestionnaire de paquets c’est du passé.

Quelques conseils si vous optez pour la même solution

Si jamais vous choisissez de tenter cette configuration, quelques conseils pour améliorer un peu le confort d’utilisation :

  • Activer dans le Bios le démarrage du PC lorsqu’il détecte une action sur le clavier : cela permet de démarrer le PC sans avoir à se lever du canapé ^^.
  • Activer l’identification automatique de votre utilisateur par défaut au démarrage : ça vous économise la saisie de votre mot de passe à chaque démarrage, et de toute manière on vous le demande tout de même si une action importante est détectée (installation de logiciels, lancement d’une mise à jour, etc…)
  • Désactiver la demande de mot de passe en sortie de veille (pour les raisons avancées précédemment)
  • Installer Kodi et Google Chrome en utilisant les dépôts PPA (et pas des fichiers .deb) : cela permet d’avoir les mises à jour centralisées avec le reste du système. Je ferais peut-être un micro-article sur le sujet si ça vous intéresse.
  • Augmenter le niveau de zoom par défaut du navigateur. Une nouvelle problématique liée au canapé : je l’ai réglé sous Chrome à 150%, ce qui permet de rendre la plupart des sites lisibles sur mon écran 42 pouces même à 3-4 mètres de distance (et sans ascenseurs horizontaux).
  • Grossir légèrement la taille de la police par défaut du système : pour la même problématique que ci-dessus (en fait il me faudrait carrément un « thème de bureau » dédié à cette usage, car ma moitié trouve que c’est encore trop difficile à lire depuis le canapé).
  • Placer des (gros) raccourcis sur le bureau vers les 2/3 applications mediacenter les plus utilisées afin d’éviter d’avoir à naviguer dans les menus pour lancer le moindre média

Si jamais vous voyez d’autres choses à faire, n’hésitez pas à le partager à la suite de cet article. Cela fait quelques mois que cette solution est en place, et pour l’instant elle me satisfait pleinement. Qui sait, peut-être même que je parviendrai à régler les dernières petites difficultés comme la lecture des bluray ou l’utilisation des sites de replay ? Affaire à suivre !


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Il y a quelques jours, je partageais ici mon cahier des charges pour choisir un PC destiné à un usage de salon : diffusion de photos, musique, vidéos sur mon écran en toute discrétion (compacité et silence exigé) ! Dans l’article du jour, je vous présente les différentes alternatives que j’ai étudiées et ce que j’ai retenu pour la partie matérielle de la solution.

Construire OR NOT construire sa machine ?

C’est le choix de base à trancher : préférez-vous assembler une machine pièce par pièce ou en acheter une prête à brancher ? Pas de bonne ou de mauvaise réponse à cette question, juste 2 choix avec chacun ses avantages et ses inconvénients.

La machine prête à bancher :

  • Avantages :
    • On achète et ça marche
    • On trouve des machines ultra-compactes (les plus petites font la taille d’une grosse clef USB !)
    • Les premiers prix peuvent descendre très bas (on parle ces temps-ci de mini-machines livrées depuis l’asie avec Windows 8.1 à partir de 80€ !).
  • Inconvénients :
    • Évolutivité très limitée.
    • Garantie faible (voire inexistante en cas de machine achetée en import)
    • Difficulté à trouver des machines capables de lire des disques physiques (DVD ou Bluray)

La machine à assembler

  • Avantages :
    • Configuration possible sur-mesure
    • Bonne évolutivité
    • Garantie individuelle de chaque pièce, généralement supérieure à la garantie d’une machine prête à brancher
  • Inconvénients :
    • Encombrement souvent supérieur à celui d’une machine toute prête
    • Temps d’assemblage et d’installation d’un OS
    • Prix de la licence Windows (si nécessaire) qui peut plomber la facture (au moment où j’écris ces lignes une licence Windows 8 ça démarre à 90€).
Une exemple de machine "prête à brancher" dédiée à un usage de salon : l'Artic Cooling MC001

Une exemple de machine « prête à brancher » dédiée à un usage de salon : l’Artic Cooling MC001

Mon choix : assembler ma propre machine

J’ai fait le choix de construire ma propre machine devant l’impossibilité de trouver une machine qui corresponde à mes critères (et aussi parce que j’aime bien ça :). Je pense que c’est un pari sur la durée, mais encore une fois chacun verra midi à sa porte et je pense que j’aurai probablement hésité plus longtemps si j’avais trouvé en vente une version 2014 d’une machine comme l’Artic Cooling MC001, vraissemblablement taillée pour cet usage.

La liste des courses

Rappelez-vous, je visais les 300/400€, souhaitais pouvoir lire des vidéos en 1080p (pas de 3D ou 4K) DVD et Bluray, tout en ayant une machine pas trop encombrante et économe en énergie. Je pense avoir respecté mon cachier des charges en m’autorisant même quelques extras :)

Pour que la machine soit compacte et silencieuse, je me suis tourné vers une carte mère au format mini-ITX (17 x 17cm) qui embarque un processeur quad core de chez Intel (le Celeron J1900 pour les connaisseurs). L’intérêt est que ce CPU a une consommation d’énergie très basse ce qui permet un refroidissement sans ventilateur… et donc sans bruit :)

Comparaison de l'encombrement des formats de carte-mère PC entre Mini-ITX, Micro-ATX et ATX

Comparaison de l’encombrement des formats de carte-mère PC entre Mini-ITX, Micro-ATX et ATX

Le fait de vouloir lire des disques physiques a un impact certain sur la taille du boitier car peu de boitiers mini-ITX proposent un emplacement pour ce type de lecteur. Comme en plus j’en souhaitais un au format 5,25″ (la taille des lecteurs de PC de bureau), ça a encore restreint mon choix de boitier. Ce sera donc un boitier de chez Lian-Li pour ma part (pas forcément le plus compact possible, mais ça rentre dans mon meuble TV).

Les autres éléments de la configuration n’ont pas résulté de choix aussi cornéliens, je vous livre donc en pâture la configuration complète avec le prix de chaque élément au moment de mon achat:

Total de la facture, un peu moins de 325 euros, niveau budget on n’est pas trop mal même s’il reste encore l’interface idéale à acheter :)

Le choix du dispositif de pointage

Bon là je triche un peu, ça fait déjà plusieurs années que j’ai un PC de salon et j’ai eu l’occasion de tester tout un tas de périphériques. Télécommandes en tous genres, claviers, souris, application sur smartphone/tablette, j’ai vraiment essayé beaucoup de choses avant de trouver un dispositif qui me permette une utilisation agréable aussi bien dans la partie multimédia que pour le surf sur internet. Au final, je n’ai gardé qu’un seul appareil qui combine un clavier compact et un trackpad, le Logitech K400. Pour moi il est idéal car compact, de bonne facture, et avec un petit interrupteur ON/OFF très pratique qui évite les désastres quand le chat a décidé de tester le confort des touches. Si je devais lui faire un reproche ce serait l’absence de touches rétro-éclairées, mais j’ai découvert que Logitech a justement sorti un nouveau modèle qui corrige ce défaut (mais 3 fois plus cher !). Son prix varie pas mal ces temps-ci, comptez entre 20 et 35€ pour qu’il soit vôtre :)

Si vous souhaitez économiser un peu sur le budget

Vous pouvez très bien remplacer le graveur de bluray par un graveur DVD (15-20€) si les galettes bleues ne vous intéressent pas, voire carrément pas de lecteur optique du tout ! Sans lecteur vous pourrez aussi passer sur un boitier plus compact (et moins cher), voire un modèle qui intègre déjà une alimentation (ça fera ça aussi de moins à acheter). Par contre gare à la panne, ça ne sera pas forcément facile à remplacer ;)

Et l’OS dans tout ça ?

Je n’en ai pas parlé, parce que ce sera l’objet du prochain article, mais devinez quoi, contrairement à son prédécesseur ça ne sera pas du Windows :)


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Aujourd’hui on change un peu de thématique et on s’intéresse au salon et plus particulièrement à votre TV ou écran. Avoir un bel écran c’est bien mais encore faut-il pouvoir l’alimenter correctement en contenu. Plutôt que d’avoir une combinaison sans fin du type TV-PS4-Lecteur-Bluray-Magnetoscope-box-tv j’ai choisi depuis longtemps d’avoir un ordinateur dans mon salon. Jusqu’à présent il s’agissait d’un vieil ordinateur portable (mon tout premier en fait, de 2006 !) mais celui-ci arrivant au bout de sa vie, il me fallait lui trouver un remplaçant de qualité. Aujourd’hui c’est pour partager avec vous cette démarche que je prends mon clavier !

Un ordinateur dans le salon ?

Dépourvu de tuner, mon écran ne peut afficher que ce qu’une source vidéo lui envoie. Un ordinateur m’apparaissait comme la solution ultime pour lire mes différents médias : musique, photos, vidéos il est capable de tout avaler ! Besoin de diffuser une vidéo Youtube, chercher un objet sur leboncoin ou faire des courses « collaboratives » sur le drive du coin : en 2 clics tout est possible. Et pourtant avant d’en arriver là, il faut réfléchir un petit moment pour arriver à quelque chose de confortable, car on ne choisit pas un ordinateur de salon comme un pc de bureau, non.

Le salon, cette pièce stratégique

Et oui, le salon n’est pas votre bureau, et si votre environnement de travail tolère sans mal cet énorme pavé de plastique et métal que constitue votre unité centrale, il n’en va pas de même dans cette pièce où vous recevez vos amis : votre pc mediacenter doit être beau. De même si le doux ronronnement de votre machine de guerre ne vous dérange pas pour taper le compte rendu d’une réunion, il aura tendance à plomber l’atmosphère s’il couvre les bruits d’ambiance de votre film : votre pc mediacenter doit être silencieux. Enfin, si on ne rechigne pas au clic sur un outil de travail (attitude active), on aime que les interactions soient réduites au minimum quand on est dans son canapé (attitude passive) : votre pc mediacenter doit être facile à utiliser.

Beau, silencieux, facile à utiliser. C’est tout ?

En fait, chacun de ces critères est très subjectif, mes réponses à ces contraintes ne seront pas les vôtres, et chaque personne ira de son niveau d’exigence. Qui plus est, cette liste de contraintes s’allongera en fonction de vos besoins, la mienne est un peu plus longue ;) Je vais essayer de vous présenter la solution qui correspond à mes attentes, en espérant que cela puisse servir à ceux qui sont dans la même réflexion.

Mediacenter : le cahier des charges

Histoire de garder le cap, et surtout, de ne pas se planter, j’ai commencé par définir un peu ce dont j’avais vraiment besoin :

  • le mediacenter doit être capable de diffuser musique, photos et vidéos (standards ou HD) : à la base c’est quand même le but de la manoeuvre : alimenter mon écran en contenu
  • le mediacenter doit être compact : je veux qu’il loge dans mon meuble TV
  • le mediacenter doit être silencieux : pas question de m’ennuyer avec un ronronnement de ventilateur !
  • le mediacenter doit être évolutif : je dis non aux objets inréparables
  • le meiacenter doit être pratique à piloter : je ne veux pas avoir un clavier imposant et une souris qui se baladent dans mon salon
  • le mediacenter doit être économe en énergie : on parle de quelque chose qui va être allumé pendant pas mal d’heures chaque semaine
  • le mediacenter doit être rapide : pas question d’attendre 5 minutes devant une machine qui démarre pour regarder un épisode d’une série de 20 minutes !
  • le mediacenter doit être capable de lire les DVDs et les Blurays : je ne suis pas très « support physique », mais ceux qui ont une moitié qui chérit son DVD de Dirty Dancing comprendront le besoin
  • le mediacenter doit me permettre de surfer correctement sur mes sites habituels

Enfin dernière contrainte, et non des moindres, je me suis alloué un budget de maximum 400€ tout compris (matériel, logiciel, interface homme↔pc) pour arriver à quelque chose qui me convient. Pour un PC sur mesure ça n’est pas tant que ça, vous allez voir : pas de quoi faire des folies !

A l’opposé, il y a plusieurs utilisations qui m’importent peu mais que vous pourriez trouver nécessaire, j’essaierai donc d’en parler :

  • utiliser le mediacenter pour jouer à des jeux vidéos
  • utiliser le mediacenter pour regarder/enregistrer la TV
  • utiliser le mediacenter pour consulter les sites de catchup TV (6play, pluzz, CanalPlay, etc…)

Où j’en suis aujourd’hui

La partie matérielle est bouclée, mais je ne pense pas que ce soit le plus gros défi. Pour qu’un mediacenter soit agréable à utiliser, il y a pas mal de règlages à effectuer, sans quoi l’expérience utilisateur peut-être décevante au quotidien. J’essaie de noter tout ce que je fais pour vous faire un listing de tout ça, ce sera pas mal de temps gagné pour ceux qui souhaiteront se lancer dedans plus tard !

Mes contraintes étant ce qu’elles sont, si vous avez des idées que vous aimeriez que je teste sur ce PC mediacenter, n’hésitez pas à vous manifester dans les commentaires, je verrai ce que je peux faire !

De mon côté, je vais plancher sur mon prochain article qui présentera la partie matérielle de ce projet et je vous laisse réfléchir à ce que vous auriez mis en place dans mon cas.