Hello ! Aujourd’hui on se retrouve pour tester un article qui me faisait de l’œil depuis un moment, une montre de sport qui semble être conçue pour le geek sportif que je suis : l’Huami Amazfit Stratos 2. J’ai pu lire tout et n’importe quoi à son sujet sur Internet, alors ici je prends un peu de temps pour vous donner mon ressenti, et je vous explique pourquoi j’adore cette montre alors que ça n’a rien à voir avec les arguments marketing pour lesquels on la flatte.

Ma problématique de base

J’aime les montres pour plusieurs raisons. J’aime l’objet, et surtout j’aime les services qu’elle me rend dans les différents aspects de ma vie. Avant l’Amazfit Stratos 2 (tu ne m’en veux pas si je l’appelle comme ça plutôt que de répéter Xiaomi Huami Amazfit Stratos 2 à chaque fois hein ?), j’utilisais deux appareils différents à mon poignet suivant le contexte.

Dans mon quotidien, je portais en permanence un bracelet Mi-Band de chez Xiaomi (la version 2 même si la version 3 a l’air encore mieux). J’adorais ce bracelet pour des raisons assez basiques éloignées du discours marketing qui accompagne l’objet ! J’adorais sa fonction « réveil » où le bracelet se met à vibrer à l’heure choisie et me permettait donc un réveil en douceur, sans déranger la personne qui partage éventuellement votre lit (ou vos collocs qui n’en peuvent plus d’entendre au travers des cloisons votre réveil hurler à tue-tête chaque matin). La deuxième chose qui me rendait énormément service dans ma vie de geek, c’est la notification d’appel reçu par mon smartphone. Moi qui ratait systématiquement tous mes appels car mon smartphone est en silencieux, avec le Mi band j’étais sauvé ! Chaque appel sur mon téléphone se traduisait par une vibration à mon poignet et me permettait de réagir à temps !

Mon Mi band 2 de Xiaomi que j’ai utilisé quotidiennement pendant plus d’un an. Entre temps une nouvelle version est sortie.

Dans mon univers sportif, j’avais aussi besoin d’une montre, mais pas avec les mêmes possibilités que ce que m’offrait le Mi-Band. Je fais de la course à pied, sur route mais aussi en montagne, et j’avais besoin d’une montre pour tracker mon état de santé (le nombre de pulsations/minute de mon cœur) et surtout quelques indicateurs clés au sujet de mon parcours, comme la distance parcourue. J’avais depuis quelques années une montre de course pour cet usage, une Suunto Ambit 2 qui, même si elle était super à l’époque, se retrouvait un peu à bout de souffle en 2018. Batterie fatiguée, obligation de passer par un câble et une application Windows pour synchroniser mes exercices, capteur cardiaque obligatoirement sous forme de ceinture sur le torse… Autant de contraintes que j’avais de plus en plus de mal à supporter.

La Suunto Ambit 2 avec laquelle j’ai couru toutes mes courses depuis 2014

La question que je me posais était la suivante : serait-il possible de remplacer ce couple Mi-Band / Suunto Ambit 2R par un seul et unique appareil qui m’accompagnerait tout le temps ? Et c’est dans ce contexte que je me suis intéressé à l’Amazfit Stratos 2 !

La dernière montre de sport de chez Xiaomi qui m’accompagne depuis 2 mois maintenant : l’Huami Amazfit Stratos 2

Présentation de la dernière montre de sport de Xiaomi : l’Huami Amazfit Stratos 2

La tradition voudrait que je commence par une magnifique fiche technique, mais je préfère te dire tout de suite ce qui m’intéressait dans cette montre (et qui ne se voit pas dans une fiche technique):

  • Un écran très lisible, même en plein soleil, avec un affichage permanent (contrairement à certaines montres connectées où l’écran est éteint 99% du temps).
  • Une batterie qui dure quasiment une semaine hors activité sportive.
  • Le côté « connecté » qui permet d’avoir certaines remontées d’informations depuis mon smartphone (comme mes appels par exemple !).
  • Une synchronisation et des réglages qui s’effectuent complètement sans fil, via Bluetooth.
  • Un grand nombre de capteurs embarqués (je vais enfin pouvoir avoir des informations de dénivelés fiables !).
  • Un grand nombre de sports supportés (même si je fais principalement de la course, je fais aussi du vélo, de la randonnée et quelques sports de raquettes que je ne pouvais pas tracker auparavant).

Bon, si tu tiens vraiment à voir les spécifications, les voici :

  • Affichage : 1.34 » / 320×300 px
  • Type d’écran : Ecran LCD translectif « always on »
  • Poids : 70 g
  • Processeur : 1.2 GHz
  • Stockage : 4GB Total
  • Connectivité : Bluetooth 4.0 / BLE + WiFi
  • Autonomie : 5 jours en utilisation connectée / 11 jours en utilisation basique
  • Etanchéité : 50 mètres
  • Capteur de fréquence cardiaque : Oui, optique (PPG)
  • GPS + GLONASS

Le côté montre connectée

Bien que ça ne soit pas la raison pour laquelle j’ai choisi cette montre, j’étais quand même curieux de tester ses fonctions de montre connectée. C’était ma première montre de ce genre et je trouve l’approche de cet appareil intéressante. En fait, l’Huami Amazfit Stratos 2 devient une sorte d’extension de votre téléphone et permet de base de consulter la plupart des notifications de votre smartphone (c’est bien entendu personnalisable si vous ne souhaitez pas en avoir trop).

Ce qui me plaît c’est que je garde les quelques fonctions qui m’intéressaient (comme le fait que la montre vibre lors d’un appel entrant et affiche le correspondant), mais sans sombrer dans le côté gadget du « je fais tout avec ma montre ». Vous ne pourrez donc pas passer d’appel avec l’Amazfit Stratos, ni dicter de SMS, ni poser de questions à Google Assistant ou Siri. Cela reste une montre de sport, avec quelques fonctions « connectées » :

  • Elle vibre lors d’un appel entrant et vous affiche le nom de l’appelant.
  • Sur un appel entrant, elle vous permet de passer le téléphone en silencieux ou de rejeter l’appel.
  • Lors de la réception d’un message SMS/Whatsapp etc… d’une conversation que vous n’avez pas mis en « sourdine », elle vibre et affiche le message.
  • Elle permet de consulter simplement la météo de la ville où vous vous trouvez.
  • Et c’est à peu près tout ! On est donc loin d’une Apple Watch ou d’une montre sous Android Wear.

Quelques tips pour améliorer votre confort avec cette montre connectée au poignet :

Je dors avec l’Amazfit Stratos pour bénéficier du suivi de sommeil et surtout du réveil par vibration. Je trouve ça plus doux qu’un réveil qui hurle sur ma table de nuit et si vous ne dormez pas seul, la personne à vos côtés vous remerciera :) Le truc c’est que recevoir des notifications au poignet ça peut être pratique… Mais pas quand vous êtes dans votre lit en train de dormir !

Donc pour éviter de se faire réveiller par une vibration au poignet car votre meilleur ami souhaite prendre de vos nouvelles en rentrant de soirée à 4h du matin, l’Huami Amazfit Stratos embarque une petite fonctionnalité très pratique : le mode avion automatique. Vous spécifiez les heures pendant lesquelles la montre passera toute seule en mode avion, par exemple de 23h à 7h. Ainsi vous ne serez pas réveillé même si vous laissez votre téléphone allumé.

Autre astuce : par défaut le rétroéclairage de la montre s’allume dès que l’on soulève le poignet, ce qui n’est pas du tout agréable quand cela se déclenche en pleine nuit. Je vous recommande donc de désactiver dans les paramètres de la montre cette fonctionnalité. Le rétroéclairage reste activable sur une pression d’un bouton sur la montre. C’est mieux pour votre sommeil et pour l’autonomie de la batterie.

Le côté montre de sport

Au niveau des sports supportés, la liste est tout simplement impressionnante ! Jugez plutôt :

  • Course à pied sur route
  • Course à pied sur chemin (trail)
  • Tapis de course
  • Marche
  • Randonnée
  • Vélo
  • Vélo en salle
  • Vélo elliptique
  • Natation (en piscine)
  • Natation (en eau libre)
  • Ski
  • Tennis
  • Football
  • Corde à sauter

Bon j’avoue que ce qui m’intéressait le plus, ce sont les différentes déclinaisons de la course à pied, j’ai donc porté une attention toute particulière à cette partie.

En course, c’est très complet vous pouvez tracker les informations suivantes :

  • Durée de l’effort
  • Kilométrage
  • Vitesse
  • Fréquence cardiaque
  • Allure
  • Allure moyenne
  • Cadence de pas
  • Vitesse moyenne
  • Altitude
  • Gain de distance
  • Dénivelé positif
  • Dénivelé négatif
  • Calories dépensées
  • Training Effect
  • Chronomètre
  • Allure du tour
  • Vitesse du tour
  • Cadence du tour
  • Fréquence cardiaque du tour

Plutôt complet n’est ce pas ?

Les limitations connues

Un des bémols c’est que si vous pouvez choisir les métriques que vous souhaitez afficher pendant l’effort, vous ne pouvez pas en choisir l’arrangement exact sur la montre. Vous donnez vos priorités et la montre disposera les infos sur chaque page. Un petit temps d’adaptation peut donc être nécessaire.

Un autre point noir dont j’avais entendu parler  avant d’acheter ma montre et qui ne concernera pas tous les sports est la gestion des « intervalles » si vous souhaitez faire du fractionné. Et bien sachez que ce défaut a été corrigé dans une récente mise à jour et si effectivement il n’était pas possible en dessous de la minute pour chaque intervalle lorsque j’ai déballé ma montre, ça n’est plus le cas et on peut bien programmer des intervalles de quelques secondes. A vous les petites sessions de 30/30 pour cracher vos poumons :)

En course

Cela fait maintenant deux mois que je porte cette montre quotidiennement, je peux donc vous faire un petit feedback de son comportement pendant l’effort et en dehors.

Pendant l’effort

Sur route la montre est plutôt réactive et offre un bon contraste. La possibilité d’afficher 4 ou 6 métriques simultanément permet d’adapter la lisibilité aux souhaits du coureur. Si certains remontent des soucis de précisions quant à l’utilisation du capteur cardiaque ou de l’altimètre, je n’ai de mon côté pas eu de problèmes.

J’ai pu tester pour la première fois en mode trail la montre en Ecosse pour une épreuve du championnat du monde de Skyrunning : la GlenCoe Ring of Steall. Rien à dire sur la précision des données, par contre j’ai remarqué que la montre rafraîchissait de manière moins fréquente les informations sur le cadran et que, si je voulais être sûr de voir les données à jour, il fallait que je « réveille » la montre en pressant un bouton. J’imagine que c’est une stratégie pour économiser la batterie, et là dessus elle est plutôt très bien : il restait encore 74% de batterie après 8h de course.

Au niveau de ce qui est moins bien : j’ai testé le suivi de trace GPX sur la montre et j’ai trouvé ça peu pratique car la flèche est très sensible et les changements de direction difficiles à anticiper. Idem au niveau programmation d’intervalles, je n’ai pas su programmer de séries complexes de type « pyramide ». Au mieux, j’ai pu programmer 3 séries de 10 fois 30s/30s et encore, il a fallu ruser ! Enfin la traduction française, qui a le mérite d’exister, est parfois un peu approximative et surtout les libellés sont un peu longs ce qui ne fait pas toujours très joli sur le cadran. Si vous n’êtes pas allergique à la langue de Shakespeare, je vous recommande donc de rester en anglais.

Après l’effort

Attention les yeux, c’est là pour moi le vrai point fort de cette montre : les rapports d’activités. Déjà, il faut signaler que si vous avez activé la synchronisation automatique et associé votre compte Strava à l’application Amazfit sur votre téléphone, le compte rendu de l’activité est automatiquement publié sur Strava, sans aucune action de votre part, dans les deux minutes qui suivent la fin de votre activité sportive. Si vous avez donc vos petites habitudes sur cette plateforme, vous ne serez donc pas perdu. Mais le meilleur est sur la montre ! L’Amazfit Stratos 2 vous donne accès directement sur le cadran tout un tas de métriques et de graphiques extrêmement lisibles et parlants pour suivre votre performance. Jugez plutôt :

Une petite visualisation sympa de la répartition de l’effort entre montée, descente et plat

Visualisation de la fréquence cardiaque tout au long de l’effort (et oui à la fin j’étais dans le dur !)

Dans la vie de tous les jours

Confort

J’adore porter cette montre au quotidien. Je n’ai pas un gros poignet et j’apprécie le fait qu’elle soit moins volumineuse que la plupart des montres de sport. L’Amazfit Stratos 2 reste donc assez discrète. Le fait de pouvoir changer le style d’affichage de l’heure permet également de l’habiller en fonction des occasions.

Autonomie

Question autonomie, je tiens six jours maximum en faisant 1h « d’activité » ce qui est me parait confortable là où certaines montres concurrentes nécessitent une recharge quotidienne. En pratique, comme je dors avec la montre au poignet, je la recharge donc pendant que je travaille, une ou deux fois dans la semaine pour préserver la batterie.

L’Amazfit Stratos 2 en cours de chargement. Cela prend environ 2 heures pour passer de 0 à 100%

Lisibilité

C’était une question qui m’a souvent été posée avant que je reçoive la montre : est-ce que l’écran est bien lisible ? C’est en effet le plus gros reproche qui était fait au Mi band qui devenait illisible en plein soleil. Et bien la réponse est oui ! L’Huami Amazfit Stratos 2 est équipée d’un écran « translectif » qui a la particularité de profiter de la lumière ambiante : plus il y a de lumière mieux on voit ! En plein soleil la montre est donc au maximum de sa lisibilité ! Et pour les situations de faible luminosité, un rétro éclairage par led est activable d’une simple pression sur un bouton, ou tout bêtement en levant le poignet si vous n’avez pas désactivé cette fonctionnalité.

On y voit bien, même très bien sur la montre ! Ici l’historique des dernières activités.

A qui s’adresse cette montre ?

Contrairement à ce que j’ai pu lire ici et là, non l’Amazfit Statos 2 de Xiaomi n’est pas l’équivalent d’une Garmin 935 ! Certes, elle a probablement un équipement matériel comparable, mais la partie logicielle est loin d’être aussi aboutie que chez Garmin pour la partie sport, en particulier pour la planification d’activités et d’entraînement. Néanmoins, si vous recherchez une montre de sport principalement pour tracker vos activités et pouvoir les disséquer sur votre montre/téléphone/profil Strava, alors la Stratos 2 est idéale ! Elle gère un bon nombre de sports, est extrêmement bien finie et propose un confort d’usage en termes de lisibilité/autonomie/synchronisation qui est inégalé chez la concurrence. Si en plus vous projetez d’utiliser cette montre en dehors de vos activités sportives, alors ne cherchez plus, je ne pense pas que vous trouverez mieux !

En termes de prix ça donne quoi ?

C’est évidemment un des arguments les plus forts de cette montre ! Comme tous les produits Xiaomi, elle bénéficie d’un prix plancher qui pulvérise ceux pratiqués par la concurrence. Difficile à trouver en France (quelques vendeurs tiers en proposent sur Amazon), vous pouvez par contre la commander pour un prix aux alentours des 150€ sur certains sites spécialisés comme GearBest. La livraison est généralement assurée en moins d’une semaine depuis les entrepôts européens, un peu plus si vous la faite venir directement de Chine.

Pour acheter la montre au meilleur prix, rendez-vous chez Gearbest.

Pour acheter la montre avec le délai de livraison le plus rapide possible, regardez du côté de Amazon.

En conclusion

Cela fait maintenant deux mois que j’ai l’Huami Amazfit Stratos 2 de Xiaomi et j’avoue que je ne la quitte plus ! Aussi pratique dans la vie de tous les jours grâce à son autonomie et ses fonctions connectées qu’en mode sport via sa foule de métriques, je suis enchanté par cette montre. Son rapport qualité/prix est incroyable et le niveau de finition excellent. Si elle demeure en retrait des plus grandes marques sur la partie « planification d’entraînement », elle fournit par contre des rapports d’activités extrêmement détaillés dont de nombreux fabricants pourraient s’inspirer. Les mises à jour étant régulières, je pense que cette montre ne fera que se bonifier avec le temps ! Si vous n’avez pas de montre de sport ou un modèle un peu vieillissant, je pense que vous avez là un candidat idéal pour vous équiper à moindre frais.


La nouvelle tendance du moment ce sont les « Digital nomades » : des gens qui travaillent de n’importe où, constamment en déplacement et qui pilotent leur activité, souvent liée à internet, depuis les 4 coins du monde. Bien que je ne sois pas un vrai « nomade » car ayant un boulot tout à fait sédentaire, j’ai tout de même adopté plusieurs des outils et des codes de cette « tribu », et je me dis que les partager avec vous en aidera peut-être quelques uns.

Mon terrain d’expérimentation

Bien que le devoir m’appelle chaque semaine à Bordeaux, j’ai passé les derniers mois à me déplacer un peu partout en France et en Europe. Cardiff, Paris, Dublin, Lille, Nantes, Limoges, Milan à base de courts séjours de 2 à 4 jours. Je me suis donc spécialisé dans type de déplacement et j’ai appris à optimiser mes expéditions pour mêler mon travail au voyage sans crouler sous les valises.

La base : Mon sac à dos = mon bureau et ma maison mobiles

Ne partant que quelques jours à chaque fois, j’essaie de ne partir qu’avec un seul bagage, compact, qui soit polyvalent et surtout pratique pour les déplacements « multi-modaux ». Histoire de voyager léger mais équipé, j’ai cherché longtemps un sac à dos solide que je puisse organiser avec une partie « bureau » (PC, documents…) facile à « dégainer » et une partie « vie » (vêtements, trousse de toilette, etc…) un peu plus spacieuse.

Après quelques errances du côté des marques de bagagerie classiques, c’est finalement chez Eastpak que j’ai trouvé mon bonheur avec le sac à dos Eastpack Evanz. D’une contenance d’un peu plus de 28L, il possède une poche plate pour ranger PC portable et documents, un compartiment plus large ajustable en profondeur pour stocker mes vêtements et plusieurs poches réparties intelligemment pour agencer smartphones, passeport et autres babioles. Garantie 30 ans (!) par la marque, le sac respire la qualité et ne m’a jamais déçu quelles que soient les conditions, permettant de passer du mode « sac de voyage » à quelque chose de plus discret pour pouvoir m’accompagner toute la journée dans les transports, les musées etc… Evidemment il passe en cabine en avion et comparé à une valise traditionnelle, je peux circuler à vélo ou sur des terrains « compliqués » (escaliers, graviers, dans la foule, etc…).

Mon sac à dos Eastpack Evanz chargé et prêt à aller affronter un weekend de 3 jours à Milan !

Mon sac à dos Eastpack Evanz chargé et prêt à aller affronter un weekend de 3 jours à Milan !

Le même sac ouvert, tout y rentre et on peut facilement organiser ses affaires.

Le même sac ouvert, tout y rentre et on peut facilement organiser ses affaires.

Une discrète poche sur le plat du dos permet de ranger papier d'identité et billets de transport. Au moins je ne crains pas que quelqu'un y mette sa main sans que je m'en rende compte !

Une discrète poche sur le plat du dos permet de ranger papier d’identité et billets de transport. Au moins je ne crains pas que quelqu’un y mette sa main sans que je m’en rende compte !

Quelques astuces que j’ai adoptées

La sac ne fait pas tout. Sans organisation, non seulement vous aurez du mal à tout rentrer à l’intérieur, mais aussi vos affaires se retrouveront immanquablement froissées. Voici donc quelques conseils pour voyager sereinement sans vous charger comme une mule.

On limite le papier au maximum ! ça pèse lourd et c’est encombrant ! Préférez donc une liseuse électronique type Kindle à votre gros roman papier : c’est (un peu) moins agréable à lire mais vous pourrez emporter avec vous tous vos ouvrages au format électronique pour ne jamais tomber en panne de lecture. Pour le guide de voyage j’essaie de préparer en amont mes sorties et je me repose sur place sur TripAdvisor pour tout ce qui est restaurants et activités. Si vous posséder un mobile iPhone ou Android, TripAdvisor permet même d’enregistrer toute une ville (lieux, restaurants, hotels, avis, photos, etc…) sur votre appareil pour pouvoir vous conseiller même sans connexion internet.

Si comme moi vous ne pouvez travailler sans ordinateur, il faut un modèle adapté aux transports. Un modèle de 13/14 pouces maximum, si possible qui ne pèse pas plus d’1,5kg. Rappelez-vous que vous allez porter tout ça sur votre dos ! S’il peut avoir une bonne batterie (5h+), vous pourrez travailler en toutes conditions sans être constamment à la recherche d’une prise électrique. Pour le protéger un minimum dans mon sac sans prendre trop de place, j’ai une housse super slim qui permet d’éviter les rayures. Ultime avantage : placé dans le fond du sac, il permet d’avoir une surface bien plane en contact avec votre dos.

Votre smartphone est également un excellent couteau suisse : GPS, guide de voyage, relais internet, station multimédia portable, appareil photo etc… Déférents usages qui permettent de laisser à la maison autant d’appareils spécifiques. Si vous voyagez à l’étranger, réfléchissez également à opter pour un forfait qui vous permettent d’utiliser appels/sms et même parfois data gratuitement dans certains pays.

Un chargeur USB multi-prises. Plutôt que de trimballer 4 ou 5 chargeurs, je n’en prends qu’un mais qui me permet de recharger plusieurs appareils en même temps. Il faudra seulement prendre les câbles USB de vos smartphones/GPS/Tablette/GoPro/etc… mais c’est toujours plus facile à ranger que les chargeurs complets ! Notez que si vous partez à plusieurs, il y a moyen de se débrouiller avec un seul chargeur pour 2/3 personnes. Et dans les chambres d’hôtel où les prises sont rares, vous n’aurez plus à éparpiller chaque nuit tous vos appareils pour les recharger !

Mon chargeur USB "de combat" : avec ça je peux recharger en même temps liseuse, smartphone et autres accessoires pour 2 personnes.

Mon chargeur USB « de combat » : avec ça je peux recharger en même temps liseuse, smartphone et autres accessoires pour 2 personnes.

Une trousse de toilette ultra compacte permet également d’optimiser l’espace. Pour faciliter cela j’achète des mini flacons qui permettent d’être rechargés avec mes produits de toilette habituels. Avantage : je n’ai pas à réfléchir au moment de passer la sécurité de l’aéroport si j’ai un flacon de plus de 100mL : tous mes flacons font forcément moins !

Le type de trousse de toilette compacte que j'utilise. Pour moi pas besoin de plus, mais je sais que ça n'est aps aussi évident pour tout le monde :)

Le type de trousse de toilette compacte que j’utilise. Pour moi pas besoin de plus, mais je sais que ça n’est pas aussi évident pour tout le monde :)

Vive les serviettes en micro fibres ! J’ai découvert ça dans un magasin de sport il y a quelques années mais on en trouve un peu partout maintenant : des serviettes de bain qui ne prennent pas plus de place une fois plié qu’un petit torchon. Quand l’espace est compté c’est génial ! Évidemment si vous dormez à l’hôtel, vous n’avez pas besoin de vous encombrer de ça !

Ma serviette microfibre pliée sous une petite bouteille d'eau de 50cl. Quel gain de place ! On en trouve facilement un peu partout maintenant.

Ma serviette microfibre pliée sous une petite bouteille d’eau de 50cl. Quel gain de place ! On en trouve facilement un peu partout maintenant.

Organiser ses vêtements. Important pour ne pas se retrouver avec un tas de linge froissé, je répartis mon linge dans différentes sacoches très légères qui permettent de le garder plié mais aussi de défaire/refaire le sac rapidement. C’est super pratique quand vous arrivez à votre point de chute : je laisse sur place mes sacoches et je peux partir toute la journée dehors avec uniquement les quelques affaires qui me sont nécessaires.

Et voilà tout mon barda pour partir en weekend ! Les vêtements sont dans les sacoches sur la gauche.

Et voilà tout mon barda pour partir en weekend ! Les vêtements sont dans les sacoches sur la gauche.

Focus sur le bureau mobile

Rien d’extraordinaire dans ma « station de travail », j’utilise intensivement mon PC portable et mon smartphone qui me sert de « relais » internet. Cela me permet de rester connecté où que je sois. Pour ma souris, j’ai également un modèle très compact dont j’ai déjà parlé dans un précédent article. Pour l’audio, mon kit piéton de téléphone me sert également de micro-casque pour l’ordinateur. C’est sûr il y a certainement mieux… mais c’est plus gros !

Au niveau des applications, si je ne devais en garder qu’une ce serait sans hésitation Evernote. Cette application permet de prendre des notes (même déconnecté) et les synchronise ensuite avec tous vos appareils. Quand j’écris un article, je le rédige donc hors connexion dans Evernote, depuis mon PC portable mais je sais que je peux aussi l’annoter, inscrire des idées, etc depuis mon smartphone par exemple. Evernote me permet aussi de faire des checklists bien utiles en voyage que ce soit pour les choses à faire, à prendre dans ma valise, les lieux à visiter, les personnes à contacter, ou tout simplement planifier ma journée. L’application permet aussi de « scanner » des documents

Et enfin, mon entorse au mode « no-papier » : un carnet de note et un (unique) stylo. Difficile de faire une croix sur le stylo, on en a toujours besoin pour remplir un formulaire, une étiquette de bagage et cela me permet aussi de prendre des notes que ce soit pour travailler ou si jamais ma batterie me fait défaut !

Conclusion

J’espère que ces quelques trucs aideront les adeptes du voyage parmi vous, et si vous avez des astuces pour être toujours plus efficace en déplacement ça m’intéresse ! N’hésitez donc pas à partager vos expériences dans les commentaires.


Et voilà, ce lundi 29 février 2016, 4 ans jour pour jour après avoir bouleversé le marché des micro-ordinateurs, la fondation RaspberryPi est revenue avec un nouveau modèle de son ordinateur phare : le RaspberryPi, en version 3 s’il vous plait. Si vous passez de temps en temps sur ce blog vous savez combien j’aime cette bestiole et quand je me suis levé ce lundi matin, la première chose que j’ai faite a été d’en commander un exemplaire !

Maintenant que l’effervescence autour de cette annonce commence gentiment à retomber, il est temps de faire un point sur les différences de cette nouvelle mouture et son intérêt pour le hacker/maker qui sommeille en vous !

Puissance et connectivité sans fil

Si vous vous demandez ce qui change entre le RaspberryPi 2 et le RaspberryPi 3, sachez que la liste des nouveautés est plutôt restreinte :

  • Le processeur passe de 4 coeurs 900 Mhz à une version 4 coeurs à 1200Mhz, ce qui représente suivant les tâches un gain d’environ 30% de rapidité
  • Une puce Wifi et bluetooth 4.1 est désormais directement embarquée sur la carte : vous n’avez plus besoin d’ajouter de clé USB wifi ou bluetooth
  • Les ports USB sont maintenant capables d’alimenter des périphériques gourmands en énergie comme les disques durs externes
  • Enfin, donnée plus technique, le RaspberryPi devient capable de gérer des instructions 32 et 64 bits (contre 32bits uniquement auparavant).

Et c’est à peu près tout ! Le reste des caractéristiques demeure inchangé, ainsi que le form factor de l’appareil. Cela signifie que vous pourrez utiliser vos boîtiers existants avec ce nouveau RaspberryPi 3.

Le RaspberryPi 3 : pas facile de le distinguer de son prédécesseur !

Le RaspberryPi 3 : pas facile de le distinguer de son prédécesseur !

Faut-il acheter ce nouveau RaspberryPi 3 ?

Pas de réponse universelle ici, ça va surtout dépendre de vos besoins. Si c’est la domotique ou doter un objet de capacités connectées qui vous intéresse, vous n’exploiterez pas forcément les éléments différenciants de cette nouvelle version. Si vous avez déjà un RaspberryPi plus ancien pour cet usage il n’est pas forcément utile de le remplacer. Après si ce sont des tâches gourmandes en puissance qui sollicitent votre raspberryPi (utilisation en tant que mediacenter, ou comme console de « retro-gaming » par exemple) là cela peut valoir le coup ! Le gain de performance permettra certainement une amélioration sensible de votre confort utilisateur.

Le RaspberryPi est-il toujours un outil de hacker/maker ?

C’est la question que je me pose. Au début de son histoire, les capacités très limitées de la première version du RaspberryPi (processeur monocore à 700Mhz, avec seulement 256MB de RAM) le cantonnait à des usages « mono-tâche ». Tantôt on l’utilisait comme un NAS, un serveur web, pour connecter une vieille radio ou comme centrale domotique, mais on mixait rarement les usages. Aujourd’hui, le RaspberryPi se rapproche de plus en plus des capacités d’un ordinateur de bureau standard, et je ne serais pas surpris que petit à petit, on puisse opposer l’achat d’un RaspberryPi à un ordinateur de bureau classique pour les usages courants comme la bureautique et le surf sur internet.

En fait, on sent bien que la gamme des RaspberryPi se segmente pour s’adresser à différentes populations : d’un côté on a le modèle B+ qui gagne en puissance et devient capable de couvrir toujours mieux les usages classiques de « l’ordinateur familial », et de l’autre on a les modèles A et Zero qui sont toujours plus compacts, économes en énergie et faciles à intégrer dans des objets divers et variés.

A bien y réfléchir, je pense que cela a du sens et permettra de satisfaire au mieux les besoins de chacun. Si par exemple je devais refaire aujourd’hui ma radio connectée, je pense que je partirai plutôt sur un modèle A+ accompagné d’une clé USB wifi pas chère. Pour la domotique par contre je garderai le modèle B+ pour son port RJ45 et sa puissance, car même si je n’ai pas de scénarios gourmands, ses capacités restent un gage d’évolutivité.

Le RaspberryPi Zero, pour moi le modèle idéal pour les hacks d'objets avec ses dimensions minuscules

Le RaspberryPi Zero, pour moi le modèle idéal pour les hacks d’objets avec ses dimensions minuscules

Nouveau RaspberryPi3 : attention à l’alimentation

Si le nouveau RaspberryPi3 est capable d’alimenter des périphériques plus gourmands en énergie, c’est au prix d’une alimentation plus robuste. En effet si auparavant une alimentation capable de délivrer 1.5A était suffisante, la fondation RaspberryPi recommande désormais l’usage d’une alimentation de 2.5A pour être sûr de pouvoir répondre aux sollicitations du processeur, des puces wifi/bluetooth ainsi que des éventuels périphériques USB connectés.

Un chargeur USB 3A qui devrait contenter les besoins du Raspberrypi3 (qui peut faire des pointes de consommation à 2.5A d'après la fondation RaspberryPi).

Un chargeur USB 3A qui devrait contenter les besoins du Raspberrypi3 (qui peut faire des pointes de consommation à 2.5A d’après la fondation RaspberryPi).

Les accessoires de cette nouvelle génération changent peu

Avec l’ajout de nouvelles capacités sans fil, le RaspberryPi 3 vous dispense de l’achat de la clé USB wifi habituelle. Il reste cependant quelques accessoires incontournables pour utiliser votre nouveau jouet.

Au rayon des périphériques obligatoires

Il vous faudra au minimum :

  • une carte sd classe 10 : c’est ce qui sert de disque dur au RaspberryPi3, et mieux vaut prendre une carte rapide (classe 10) sous peine de ralentir la machine.
  • une alimentation 2.5 Ampères : c’est donc la petite nouveauté avec cette 3ème version du RaspberryPi, cela permet de subvenir au besoin d’énergie de la partie radio et de vos éventuels périphériques USB.

Au rayon des périphériques moins indispensables

On trouvera :

  • un cable RJ45 : si vous ne désirez pas utiliser la puce wifi de la carte pour vous connecter à l’internet mondial
  • un cable HDMI : pour connecter le RaspberryPi à un écran
  • un boitier : pour protéger votre raspberrypi de la poussière… ou des doigts d’enfant :)
  • un clavier sans fil : ça c’est si vous souhaitez interagir avec la machine sans passer par une console SSH. Si vous destinez la machine à un usage de salon, je vous conseille ce clavier qui intègre un trackpad (c’est ce que j’ai), sinon n’importe quel clavier USB fera l’affaire. Vous pouvez aussi avoir besoin d’une souris, là pareil, il suffit qu’elle soit USB.

Comptez donc une quinzaine d’euros minimum en plus de votre micro ordinateur pour pouvoir jouer avec. Voire davantage s’il vous faut des périphériques « bonus ».

Il ne reste plus qu’à trouver des idées de projet

Si j’aime autant cette plateforme, c’est qu’elle représente pour moi une veritable invitation à la créativité! Je vous avoue que si j’ai cédé à la tentation du raspberrypi 3 c’est bien parce que j’ai quelques idées en tête! Promis je les partagerai ici ! Et vous, allez vous craquer pour le RaspberryPi 3 ? Pour en faire quoi ?


Je change rarement de pc portable, mon dernier achat datait de 2009, donc autant vous dire que quand je change je passe un moment à étudier les « challengers ». J’ai tellement galéré à trouver ma nouvelle machine perso que je me suis dis qu’un petit retour d’expérience s’imposait. Donc sans vous livrer un véritable « test », voici un petit résumé de ce que je cherchais, et pourquoi l’Asus UX303 est un bon candidat !

A la recherche d’un mouton à 5 pattes.

Des ordinateurs portables, j’en ai eu beaucoup entre les mains alors maintenant je commence à savoir ce que je veux (et surtout, ne veux pas). En l’occurrence, j’avais besoin d’une machine compacte et légère qui réponde au quart de tour, me permette d’écrire mes articles n’importe où, de faire du développement et de surfer confortablement. Au rang des usages que je n’ai pas : je ne joue pas et ne stocke pas grand chose sur mes machines (rappelez-vous, j’ai un NAS pour ça).

Deux modèles en lice

Du coup sur ma short-list j’avais 2 modèles : le Dell XPS 13 et l’Asus UX303UA. J’ai eu le Dell XPS 13 pendant 6 mois pour mon travail et, spoiler alert, j’ai finalement choisi le modèle Asus ! Laissez-mois vous expliquer pourquoi.

Les 2 machines sont de la catégorie des ultrabooks et les 2 possèdent les caractéristiques que je recherchais pour ma machine : écran 13 pouces Full HD mat, processeur intel core i5, 8GB, 256GB de stockage SSD, clavier rétroéclairé. Bref des machines mobiles et bien équipées. Au rang des différences, le Dell est plus compact et de meilleure finition même si l’Asus reste très beau. Niveau connectique par contre l’Asus s’en sort mieux avec un port USB et surtout un port HDMI standard en plus par rapport au Dell XPS. Question tarif, c’est la douche froide avec l’XPS : le premier modèle avec 8GB de RAM est à 1300€. Là où on peut trouver l’Asus autour des 850€ pour une configuration équivalente.

L'Asus UX303 fermé, couleur "Smoky Brown".

L’Asus UX303 fermé, couleur « Smoky Brown ».

Tour du propriétaire

Puisque j’ai opté pour le modèle ASUS, j’ai pu faire quelques photos pour vous présenter l’engin. L’ensemble respire la qualité, si je devais trouver un défaut, je trouve les bords de la machine un peu trop vifs ce qui demande un petit temps d’adaptation pour les longues séances de frappes au clavier.

Niveau connectique, on trouve d’un côté 2 ports USB3, un lecteur de carte SD et de l’autre un port mini-displayPort, un port USB3, un port HDMI et un port casque/micro combiné. Parfait pour mon usage. Seul regret (mais c’est inévitable pour des machines si fines) : il faudra se balader avec un adaptateur mini-displayPort>VGA si comme moi vous avez souvent besoin de vous brancher à un vidéoprojecteur.

Le côté gauche avec une partie de la connectique : 2 ports USB3 et un lecteur de carte SD sont accessibles.

Le côté gauche avec une partie de la connectique : 2 ports USB3 et un lecteur de carte SD sont accessibles.

Le côté droit avec (de gauche à droite) : le port combo casque/micro, le ports HDMI pleine taille, un port USB3, un port mini-DisplayPort et enfin le connecteur d'alimentation.

Le côté droit avec (de gauche à droite) : le port combo casque/micro, le ports HDMI pleine taille, un port USB3, un port mini-DisplayPort et enfin le connecteur d’alimentation.

L’écran est tout simplement génial. J’adore les dalles mates et je ne comprends pas que ce soit désormais si dur à trouver… Ceux qui ont déjà utilisé un ordinateur dans le train savent de quoi je parle.

L’évolutivité à portée de tournevis

Et oui, c’est bête mais l’Asus a un autre avantage de taille sur le Dell XPS 13 c’est son évolutivité. Si je garde aussi longtemps mes machines en général c’est que je peux leur offrir un petit upgrade au bout de quelques années, notamment en terme de mémoire vive et de stockage. Là sur le XPS 13, tout est soudé, et les configurations intéressantes sont hors de prix. Si vous êtes donc habitués à mettre à jour matériellement vos machines, voilà un argument qui peut vous intéresser !

Conséquence directe de cette souplesse : l’Asus UX303UA est vendu sous plusieurs variantes plus ou moins onéreuses où la quantité de mémoire vive et le disque de stockage utilisé. Un rapide calcul vous montrera qu’il est du coup probablement plus intéressant d’acheter un modèle « de base » et de remplacer vous même ces composants… C’est ce que j’ai fait.
Au lieu de claquer 900€ dans la version qui m’intéressait, j’ai acheté la version la moins chère de cette machine (trouvée à 700€ mais le prix varie pas mal) sur laquelle j’ai remplacé le disque dur de 500Gb par un SSD de 240GB (70€) et où j’ai ajouté une barette de mémoire de 8GB (40€). Pour 810€, j’ai donc l’Asus UX303UA avec un SSD sympa et 12GB (8+4) de mémoire vive.

Les entrailles de la bête. Vous voyez sur la droite, en vert, le disque dur prêt à être remplacé (attention, hauteur max acceptée : 7mm). Au centre, un emplacement pour rajouter une barrette de RAM.

Les entrailles de la bête. Vous voyez sur la droite, en vert, le disque dur prêt à être remplacé (attention, hauteur max acceptée : 7mm). Au centre, un emplacement pour rajouter une barrette de RAM.

Cerise sur le gâteau, en achetant un simple boitier pour disque dur 2,5 pouces à 12€ j’ai reconverti le disque dur d’origine en disque dur externe USB3. Pas mal non ?

Ce boitier se monte sans outil et transforme un disque standard 2,5 pouces en disque dur externe USB3.

Ce boitier se monte sans outil et transforme un disque standard 2,5 pouces en disque dur externe USB3.

Si la manœuvre vous intéresse, sachez que ces modifications n’annulent pas la garantie, mais qu’il vous faudra par contre des tournevis peu communs (torx 5 notamment). Si comme moi vous avez le très bon kit de tournevis de précision de chez iFixit, alors vous n’avez besoin de rien d’autre :) Comptez entre 15 et 30 minutes selon votre dextérité.

Quels accessoires pour l’ultrabook Asus UX303 ?

Un bon pc portable c’est chouette, mais sans les bons accessoires on peut pester pour des broutilles. Je vous partage donc ma sélection, le rapport qualité prix devrait vous plaire.

  • Une housse taillée au millimètre : la finition est bien et on a l’impression qu’elle est conçu vraiment pour ce modèle. Hyper pratique pour glisser l’ultrabook dans un sac à dos ou une valise. Existe en plusieurs couleurs.
  • Un adaptateur VGA robuste : j’ai souvent besoin de projeter des slides sur un vidéoprojecteur, ce modèle est bien construit et coûte 3 fois moins cher que celui de Dell ou Apple :)
  • Une télécommande powerpoint USB / laser : indispensable pour les présentations, je ne pourrais plus faire sans. Avance/retour, super portée et un laser qui évite de batailler pour mettre en valeur des éléments à l’écran.
  • Une souris bluetooth compacte. C’est tout bête, mais une souris USB, ça prend un port et quand on a que 3 on n’a pas forcément envie d’en sacrifier un pour cet usage. J’ai donc cherché une souris compacte et bluetooth et je dois vous avouer que je suis complètement satisfait de celle-ci même si je pense qu’elle pourrait être vendue moins cher !
La machine ouverte est superbe, et son écran mat du plus grand confort !

La machine ouverte est superbe, et son écran mat du plus grand confort !

En conclusion

Je pense avoir fait le tour de ce qui m’attirait sur cette machine et vous avoir donné quelques petits tips si elle vous intéresse. Si vous vous demandez « Pourquoi pas un mac », sachez que j’ai pas mal hésité mais ayant besoin de Windows pour développer sur les technos Microsoft, ça me paraissait un peu ridicule d’acheter un ordinateur Apple pour ne pas utiliser MacOS… Enfin, si vous avez des questions particulières, n’hésitez pas à les poser dans les commentaires, j’essaierai d’y répondre de manière aussi pertinente que possible.


Si vous suivez un peu l’actualité des produits sortis par Google ces derniers temps, vous connaissez peut-être le Chromecast, cet appareil qui une fois branché à votre TV permet d’y envoyer images et vidéos depuis votre téléphone. Mais connaissez-vous le Chromecast Audio ?

Chromecast Audio : Votre musique partout chez vous pour 39€

Ce Chromecast Audio de chez Google se branche à votre chaîne hi-fi ou votre ampli audio. Connecté en Wifi, il va vous permettre de jouer sur votre système audio votre musique, qu’elle soit stockée chez vous, dans le cloud, où que vous utilisiez un service de streaming comme Spotify ou Google Music.

Si vous en disposez donc un dans chaque pièce, vous voilà donc avec la possibilité de faire suivre votre musique avec vous que vous soyez en train de dîner avec des amis, faire la cuisine ou prendre votre douche le matin. N’ayant jamais trouvé mon bonheur sur le marché existant, je me suis donc empressé de le commander dès sa sortie. Voyons un peu ce qu’il a dans le ventre.

Déballage

L’appareil est livré dans une petite boîte qui n’est pas sans rappeler le packaging de chez Apple. A l’intérieur 3 éléments seulement :

  • Le Chromecast Audio
  • Un câble mini-jack mâle vers mini-jack mâle (attention il n’est pas long, moins de 20cm)
  • Un adaptateur secteur micro-usb
Le contenu du package est minimaliste mais efficace : le chromecast, un chargeur, un câble et... c'est tout !

Le contenu du package est minimaliste mais efficace : le chromecast, un chargeur, un câble et… c’est tout !

Le Chromecast Audio est étonnamment petit (il tient dans la main) mais au poids de l’appareil on sent que l’on n’est pas en présence d’un gadget. C’est lourd et ça inspire confiance. La finition est bonne et l’objet en lui-même ne présente que peu d’entrées/sorties :

  • une prise mini-jack 3.5mm qui intègre également une sortie optique (pour transmettre le signal audio à votre système)
  • Une prise micro-usb (pour alimenter l’appareil)
  • Une diode d’activité (qui change de couleur en fonction de l’état de l’appareil)
  • Un bouton de reset

Il est donc maintenant temps de brancher tout ça et de l’installer !

Installation du chromecast audio

En matière de branchement, difficile de faire plus simple : on relie à l’aide du câble jack/jack le Chromecast Audio à une entrée du système audio (dans mon cas ma « radio » de cuisine) et on branche le Chromecast Audio au secteur à l’aide de l’adaptateur fourni. Pour les branchements, c’est terminé, maintenant il faut configurer l’appareil avant de pouvoir l’utiliser.

Pas de smartphone, pas d’installation

Afin de rendre l’installation la plus simple possible, il faut passer par une application dédiée pour paramétrer le Chromecast. D’un côté je trouve ça bien car l’installation est hyper simple, mais l’inconvénient c’est qu’il vous faut impérativement un iPhone ou un téléphone Android pour pouvoir installer le bazar. Attention donc si vous comptez offrir ce jouet en cadeau, il faudra que son propriétaire soit équipé en conséquence.

On installe l’application, et on va donc passer par une succession d’écrans pour sélectionner le réseau wifi à utiliser et décider du petit nom que l’on va donner au Chromecast. Dans mon cas ce sera un très original  : « Cuisine ».

La configuration du Chromecast est très facile grâce à l'application dédiée

La configuration du Chromecast est très facile grâce à l’application dédiée

 

Wifi ou Bluetooth

Avant de basculer dans le test à proprement parler du Google Chromecast, vous pouvez vous demander quel est l’intérêt de ce type de boitier qui utilise une connexion wifi plutôt que bluetooth ? En fait il y a 3 avantages en faveur du wifi :

  • vous n’avez pas de contrainte de portée, ou en tout cas moins qu’avec le bluetooth (il suffit de capter le wifi pour pouvoir interagir avec l’appareil)
  • Vous bénéficiez d’une meilleure qualité audio (le wifi ayant une plus grande bande passante, il permet de faire transiter un signal audio beaucoup plus détaillé qu’en Bluetooth).
  • Vous pouvez faire autre chose en même temps, dans le sens où contrairement au bluetooth, votre téléphone ne sert pas d’intermédiaire entre le média et le Chromecast. Quand vous demandez au Chromecast de lire un fichier audio, c’est le Chromecast qui va le récupérer en wifi, pas votre téléphone qui l’envoie. Qu’est-ce que ça change ? Vous pouvez téléphoner sans que la musique s’arrête. Ou partir. Ou tomber en panne de batterie.

Le Chromecast Audio à l’usage

Pour l’instant il y a relativement peu d’applications compatibles avec le Chromecast Audio même si l’on trouve parmi elles quelques poids lourds de la musique :

  • Spotify
  • Deezer
  • Google Play Music
  • Plex
  • Rdio
  • Tunein Radio
  • Npr One

La liste ne fera certainement que grandir, d’autant plus que Google fournit toute la doc nécessaire pour que les développeurs d’applications puissent rendre leurs œuvres compatibles Google Cast.

La liste d'applications compatibles est mince mais de qualité. j'ai hâte de voir les prochaines !

La liste d’applications compatibles est mince mais de qualité. j’ai hâte de voir les prochaines !

Spotify Connect VS Google Cast

Possédant un abonnement Spotify Premium (c’est indispensable pour pouvoir utiliser Spotify sur le Chromecast Audio), j’ai voulu voir un peu ce que cela donnait, surtout comparé à un autre appareil du même acabit qui utilise la technologie « Spotify Connect », concurrente de Google Cast pour cet usage.

L’intégration du Chromecast audio dans l’appli Spotify donne une belle expérience sur mobile, moins sur PC/Mac : vous allez vite comprendre pourquoi. Sur mobile (que ce soit Android ou iPhone) une icône discrète vous informe de la possibilité de jouer votre musique sur un autre appareil. Un clic sur l’icône et s’affiche l’ensemble des périphériques compatibles Spotify, qu’ils utilisent Google Cast ou Spotify Connect. C’est donc là qu’apparait mon Chromecast audio sobrement baptisé « Cuisine ». A la sélection, il ne faut que quelques secondes pour que le son bascule sur le Chromecast Audio, sans interruption. C’est pas mal, mais c’est plus long que pour les périphériques Spotify Connect où la bascule est « instantanée ».

A l'usage le Chromecast est géré comme les autres appareils Spotify Connect sur mobile : l'icône "Cast" signale la présence de l'appareil et d'un clic la musique est transférée sur mon Chromecast Audio, dans ma cuisine

A l’usage le Chromecast est géré comme les autres appareils Spotify Connect sur mobile : l’icône « Cast » signale la présence de l’appareil et d’un clic la musique est transférée sur mon Chromecast Audio, dans ma cuisine.

Sur PC/Mac cela se gâte. En fait on ne peut tout simplement pas « envoyer » le son de Spotify sur le Chromecast Audio depuis les applications desktop. Celui-ci n’apparait pas dans la liste des périphériques disponibles. C’est dommage car j’étais habitué à mieux avec Spotify Connect. J’espère donc qu’une prochaine mise à jour des applis PC/Mac de Spotify viendra combler cette lacune.

De ce fait, je dois reconnaitre que l’intégration du Google Chromecast dans Spotify n’est pas aussi réussie que celle de Spotify Connect. De ce que j’ai compris, la raison en est que Google n’a pas proposé de kit de développement Google Cast compatible PC/Mac mais s’est concentré sur les mobiles pour l’instant. Cela changera peut-être dans les semaines à venir !

Sur PC, le Chromecast Audio n'est pas détecté là ou mon Gramofon, qui utilise Spotify Connect, est parfaitement reconnu.

Sur PC, le Chromecast Audio n’est pas détecté là ou mon Gramofon, qui utilise Spotify Connect, est parfaitement reconnu.

Qualité de son

Bon c’est quand même le plus important pour un appareil destiné à diffuser de la musique non ? A mon sens Google a bien joué son coup à ce niveau là en proposant à la fois une sortie analogique et une sortie numérique pour la partie audio de l’appareil. Pour profiter de la sortie numérique, il vous faudra un câble optique mini-toslink vers toslink pour brancher le Chromecast sur votre ampli audio. Si au contraire vous souhaitez utiliser la sortie analogique vous pouvez utiliser le câble mini-jack 3.5mm fourni dans la boîte, ou alors un câble mini-jack 3.5 vers RCA.

En terme de qualité, évidemment la sortie numérique, par définition, n’apporte aucune modification au signal, c’est votre DAC (ou celui intégré à votre ampli) qui fera son boulot qu’il s’agisse du Chromecast Audio ou d’un appareil beaucoup plus haut de gamme. Pour la partie analogique, c’est peut-être là où on peut légitimement avoir le plus de questions ! Je n’ai pas l’appareillage d’un labo numérique pour vous donner les courbes de réponses et autres mesures mais le son produit me parait très clair et détaillé. Je l’ai comparé à mon Sansa Clip+ qui a la réputation d’avoir une excellente sortie analogique et je ne pense pas pouvoir faire la différence à l’aveugle entre les deux (pensez à activer le mode HDR sur le Chromecast audio, sinon c’est moins bien).

Le Chromcast Audio pour redonner vie à un ampli non "connecté" ? (Crédit photo : Gizmodo)

Le Chromecast Audio pour redonner vie à un ampli non « connecté » ? (Crédit photo : Gizmodo)

Certains se demanderont comment Google arrive à mettre un si bon convertisseur analogique / numérique dans un appareil vendu 39€, mais en même temps si Sandisk y arrive avec son lecteur MP3 vendu dans le même ordre de prix, alors pourquoi pas ? En 2015, je suis à peu près certain qu’une puce DAC de qualité doit coûter quelques centimes à peine… Sur la version anglaise du Chromecast, Google parle d’un convertisseur « world class » mais n’en communique pas la référence… C’est bien dommage !

Un mot sur le multiroom.

Le multi-room, c’est un mot à la mode pour désigner le fait que l’on puisse jouer sa musique dans la pièce de sont choix, ou dans plusieurs à la fois. Si le chromecast est un bon premier pas dans le domaine, il lui manque pour l’instant la possibilité de diffuser une même source audio dans plusieurs Chromecast du domicile. C’est dommage mais Google a prévu l’arrivée de cette fonctionnalité dans les prochains mois. Il me tarde de voir ça et l’intégration de cette fonctionnalité dans les différentes applications !

Quels concurrents pour le Chromecast Audio ?

L’appareil de Google est atypique mais certainement pas le premier dans ce domaine. En fait c’est surtout par son prix que le Chromecast se distingue. On connaissait toute la gamme Sonos et notamment le Sonos Connect vendu… 400€. Alors c’est sûr que le Sonos propose certainement plus de fonctionnalités, mais pour même pas le prix d’un Sonos Connect on pourra équiper tout son domicile en Chromecast Audio ! Si c’est l’utilisation avec Spotify qui vous intéresse, vous devez également considérer le Gramofon qui est pour moi le concurrent le plus sérieux du Chromecast. J’en ai un (dans ma salle de bain donc !) et j’en suis très content. Dans le même genre j’ai aussi entendu parler du Rocki Play qui était prometteur sur le papier mais pas transcendant au final… Reste aussi tous les adaptateurs audio bluetooth qui ne vous apporteront pas la même souplesse mais pourront intéresser les moins pointilleux !

Et puis je suis aussi obligé de mentionner la borne Airport Express de chez Apple. Compatible seulement avec iTunes, elle peut s’avérer un concurrent efficace au chromecast si vous êtes déjà équipés avec toute une galaxie de produits Apple !

Le google chromecast aux côtés de ses concurrents directs.

Le Google Chromecast Audio aux côtés de ses concurrents directs (Rocki Play, Logitech Bluetooth Adapter, Gramofon et un autre adpatateur bluetooth Belkin).

En conclusion

On est ici en présence d’un appareil bien fini, aux possibilités intéressantes mais auquel il manque un support PC/Mac ainsi que la possibilité de faire du vrai multi-room. Ce qui me réjouit c’est que je vois ces 2 chantiers comme des choses totalement à la portée de Google et qui ne devraient nécessiter que des mises à jour logicielle. Le jour où ces 2 conditions sont remplies, je ne donne pas cher de la peau de la concurrence. Si comme moi vous aimez bien les vieux amplis et enceinte, voici un excellent candidat pour les faire revivre avec les titres les plus actuels ! Si vous souhaitez acheter le Chromecast Audio, ne cherchez pas sur Amazon, la société à décider ne plus vendre les chromecasts et AppleTVs… Il faudra vous rabattre chez Darty par exemple.